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Wednesday, May 16, 2007

Another saturday...

Nous sommes restes ce week end encore a DC, mais c'est que bientot Eric partira grimper les desert towers de l'Utah. Des Samedi prochain en fait, et puis je le rejoindrai pour le week end suivant. Les paysages la bas semblent magnifiques.. et aussi compliques a escalader. Les photos de Guillaume Dargaud sont tres attirantes mais a le lire il s'agit la d'une quintessence de grimpe americaine, fissures, coincements, et mouvements difficiles.
En attendant nous avons passe un week end extremement washingtonien, dans tous ses aspects. Ce samedi 12 mai, c'etait
la journee portes ouvertes des ambassades europeennes. On a tendance a l'oublier, mais DC est aussi la ville la plus diplomatique au monde, et les ambassades y sont tres importantes. Quelques unes cherchent l'efficacite et la securite, comme l'Ambassade de Russie qui rappelle les beaux jours de la guerre froide, mais pour la majeure partie ce sont des vitrines de leur pays.

La plupart des ambassades a DC sont sur Massachussetts Avenue, autrement dit embassy row. Pour beaucoup ce sont d'anciennes mansions du siecle dernier abandonnees apres la crise de 29, et reinvesties ensuite. J'aime beaucoup l'Ambassade du Cameroon par exemple, une reproduction assez reussie d'un chateau renaissance.
Mais foin de tradition, vive l'architecture moderne aussi. L'Ambassade de Finlande est un bijou moderne et vegetal (
quelques photos). Sa facade principale est couverte d'un treillis de clematites, et ajournee de plaques de bronzes. Des boites de cuivre et verre s'imbriquent a l'interieur, reliees par des colimacons. Des tres grands murs vitres enfin ouvrent sur la foret de Rock Creek Park... on s'est presque pris a rever pouvoir travailler la bas, avant de reprendre nos esprits. Travailler?


Un visiteur anonyme a l'Ambassade de Finlande?

Ensuite nous sommes descendus dans les rues de Georgetown jusqu'au Potomac. L'Ambassade de Suede est neuve, met en valeur le verre et le bois, et symbolise la transparence des pays nordiques et la proximite avec l'environnement d'apres le conseiller culturel (et non, ce n'est pas un batiment ecologique...). Surtout, les suedois ont une tres grande terrasse au dessus du georgetown waterfront, avec une vue forcement tres belle.



Un bout de terrasse moderniste, Swedish Embassy








La vue depuis l'Ambassade de Suede sur le Potomac

Nous avons quitte la foule des washingtonians en goguette pour passer a la Mosquee dejeuner. Sur Embassy row, la Mosquee est un tres beau batiment, comment dire?, belle et agrable comme une mosquee. Un bazar du samedi nous y a offert des tres bons chawarmas au gout authentiquement arabe.







Des pieds anonymes a la Mosquee?















Pour la soiree j'avais lance des invitations a un barbecue. Autant profiter un peu de la chaleur qui nous etouffait depuis deux semaines. C'etait presque un barbecue a l'americaine, presque parce qu'il y avait deux americaines dans la bande seulement (au fait, l'une mariee a un francais et l'autre fiancee a un peruvien), et ni hot dogs, ni hamburgers, les deux staples d'un american BBQ. Cela dit, il y avait du mais grille, des left overs de la soiree
100 bowls of compassion (voir un poste futur), du taboule, cake sale, brochettes, et caviar d'aubergine tres francais, plus des allemands, des parisiens, un aixois, une roumaine, un canadien, et un italien.
On a pu profiter de l'apero en exterieur juste avant que l'orage n'eclate et que le ciel ne se vide sur nous. Ensuite, ce sont les cuisiniers Eric et Udo qui ont un peu souffert, a surveiller les brochettes sous le deluge. Le gros de la pluie s'est arrete evidemment des la fin du barbecue.
Enfin, changement radical d'ambiance pour la derniere partie de soiree. Alors que tous nos invites etaient repartis et et que je terminais de ranger le dernier tabouret (et sac de charbon, aie) oublie dehors sous la pluie, j’ai vu notre proprietaire garer son taxi sur le parking derriere la maison. Next thing I see, there are two men standing around him, outside of his car, and one of them is holding a gun. Le lampadaire est casse et je voyais plutot des ombres que des figures, mais l'attitude du porteur de revolver ne laissait aucun doute. A peine quelques secondes plus tard, les deux hommes partent en courant, des cles tombent, notre proprietaire les ramasse, et part en voiture avant que je puisse aller lui parler. Serait il foolish enough pour essayer de rattraper les deux braqueurs ?
Effectivement Gaby lui a parle le lendemain et il a essaye de suivre les hommes, sans succes, puis de trouver la police. Ils ont pris sa recette de la journee. Savaient ils que le taxi se garait la et l’ont-ils attendu dans l’allee ? Etaient ils la par hasard ? Le samedi soir en fin de soiree est sans doute le moment le plus risque dans cette ville, les gens qui sortent dans les bars sont des proies faciles. En tout cas, on a vecu assez longtemps ici deja pour ne plus etre vraiment surpris ou inquiete par cette attaque. Dans ce pays des qu’il y a une agression il y a arme a feu, et les criminels ne s’interessent qu’au porte monnaie de la victime - en general. Et Washington reste malheureusement une des villes les plus pauvres et dangereuses des US, nous en avons vu un exemple… et surtout, surtout, quand on est pauvre, et noir, et que l’on habite les quartiers chauds, c’est ce qui se passe au quotidien et que nous ne voyons pas.
Si vous nous trouvez inconscients d’habiter la, n’oubliez pas que nous prenons quelques precautions. Rarement dehors tard le soir, systematiquement en compagnie, a velo, ou bien en taxi… mais, aucun doute, je prefere largement l’insecurite de l’Europe, ou au moins on n’est pas tenu sous la menace d’un revolver qui risque en plus d’etre charge lorsque l’on est attaque.

Friday, December 1, 2006

A not so small village

Les souvenirs du Liban se sont un peu bouscules cet ete, et voila que par le plus grand des hasards 'notre' village, Bikafaya, fait les grands titres de journaux. Il y a cinq ans, nous en avions une vision de tres petite ville calme sur les hauteurs au dessus de Beyrouth - par temps clair la mer 900m et quelques kilometres plus bas!, et puis il faut s'habituer a l'idee que finalement c'est une ville, familiere des libanais, et pas si petite que cela. Il faut dire qu'avec Jacqueline et Juliette nous sommes surtout restees dans le Village d'Enfants, entre les echappees du week end.
Pierre Gemayel etait l'enfant du pays et on le pleure a Bikfaya (Mouna Naim dans Le Monde d'aujourd'hui). - voir
ici.
(Certes, l'article parle beaucoup plus des Gemayel que de Bikfaya, enfin..)

Wednesday, February 15, 2006

Un emprunt au Monde (chut....)

MAHMOUD DARWICH
« Arabes et musulmans ont le sentiment d'être poussés hors de l'Histoire »
Article paru dans l'édition du 12.02.06
Des caricatures de Mahomet au triomphe électoral du Hamas dans les territoires palestiniens, le plus grand poète palestinien vivant, chantre de l'exil de son peuple, passe l'actualité en revue. Il estime que le monde arabo-musulman n'échappera pas à l'expansion islamiste. « Le prix à payer pour cette phase historique sera très cher », dit-il



La poussée du Hamas en Palestine s'inscrit-elle dans un environnement général qui voit les islamistes progresser dans l'espace arabo-musulman ? C'est une évidence : la Palestine ne peut être une île dans un océan de progression de l'islam politique. S'il y avait des élections libres dans le monde arabo-musulman, les islamistes l'emporteraient partout, c'est aussi simple que cela ! C'est un monde qui vit profondément dans le sentiment de l'injustice, dont il rend responsable l'Occident. Lequel répond par une forme d'« intégrisme » impérial qui renforce le sentiment d'injustice. Dans cet espace, on a affaire à des identités blessées.
Quelle est la nature de cette blessure ? Arabes et musulmans, confrontés à un « despotisme universel » américain et à des despotes locaux, ne savent plus où ils se situent. De plus, la richesse s'étale sur tous les écrans, qu'ils comparent à leur misère. Ils ont le sentiment d'être poussés hors de l'Histoire. Résultat : ils se rétractent sur leurs constantes historiques - une attitude par définition passéiste. Ces blessures se gangrènent. Or les repères sont perdus. Nationalisme et tiers-mondisme, socialisme et communisme ont tous failli. Il ne reste pas même la prééminence du droit, puisque dans leur zone le droit international n'a pas cours. Israël s'y soustrait depuis si longtemps sans que rien ne se passe.
Ils pourraient choisir la démocratie...
Je n'ai pas de réponse évidente à ce déficit. Les gens ont peut-être besoin de solutions simples à leur désarroi, que la religion apporte. Or la démocratie n'est pas simple, elle induit le pluralisme, la complexité. Je crois que, malheureusement, aucun pays arabe n'échappera à l'expérience islamiste. Le monde arabe n'est plus celui des années 1950-1960. L'Amérique non plus. Là-bas aussi, de plus en plus de gens se tournent vers les réponses inadéquates de la religion. Le manichéisme de la pensée s'accompagne d'une islamophobie qui suscite des réactions très violentes dans le monde musulman.
A ce sujet, que pensez-vous de l'affaire des caricatures de Mahomet ? C'est une folie qui m'emplit d'affliction. D'abord, la caricature de Mahomet avec une bombe à la place du turban est insultante. La liberté de la presse doit être défendue, mais pas le droit à l'insulte. On ne peut impunément offenser les croyances des autres. En France, la presse est libre. Mais vous avez des lois qui punissent l'expression publique du racisme. Dans l'atmosphère internationale étouffante où nous vivons, il faut respecter le refus des musulmans de voir représenter l'image du Prophète. En même temps, le problème est que l'opinion arabe et musulmane ne fait aucune différence entre les peuples, leur diversité et les gouvernements. Elle considère tout « en bloc ». Arguer d'un dessin pour brûler des ambassades est une folie. De part et d'autre, des forces concourent à exacerber le choc des identités. Un jour, cela passera. C'est une période transitoire. En attendant, ces forces dominent.
On en a pour longtemps ?
Qui sait ? La moitié de l'humanité a cru au socialisme. Qui aurait imaginé que cet « avenir radieux » s'effondre en un jour après soixante-dix ans ? Le monde arabo-musulman aujourd'hui est en pleine expansion islamiste, et le prix qu'il aura à payer pour cette phase historique sera très cher. Partout, déception et colère dominent, les gens régressent. Les islamistes radicaux deviennent de plus en plus dominants. En même temps, je suis effaré de l'ignorance générale en Occident vis-à-vis de l'islam politique. Il y a toutes sortes d'islamistes. Les salafistes et le Hamas, pour prendre un exemple, sont très différents. Le Hamas est d'abord un mouvement nationaliste fondé sur une vision religieuse. Mais l'Occident, lui aussi, tend à ne voir l'islam politique qu'en « bloc ».
Maintenant, vous, le poète de la diversité et de la convivialité, vous vous retrouvez avec le Hamas au pouvoir...
D'abord, reconnaissons qu'un changement de régime a très démocratiquement eu lieu. Pour les moeurs politiques de la société palestinienne, c'est positif. Cela étant, Israël porte une responsabilité majeure. Il a installé un climat de délégitimation de l'Autorité palestinienne qui a pavé la voie au Hamas. Ajoutée à sa politique, qui rend le quotidien palestinien invivable, l'incurie de l'Autorité a contribué à créer une ambiance délétère. Cela a poussé beaucoup de gens à penser : « Pourquoi ne pas essayer une autre voie ? Ça ne pourra pas être pire. » Le vote Hamas a été plus protestataire qu'uniquement religieux. Maintenant, nous allons devoir vivre avec cette expérience. Mais je ne peux cacher mes inquiétudes. Des dirigeants du Hamas ont déclaré vouloir « remodeler la société sur une base isla mique ». Quand on défend une Palestine plurielle et laïque, on ne peut que craindre pour les droits des femmes, pour les jeunes et les libertés individuelles. Sans oublier la composante chrétienne. J'espère que le Hamas composera et respectera la base qui l'a mené au pouvoir, dont, je le répète, les motivations étaient essentiellement protestataires.
Comment analysez-vous le regard des gouvernants israéliens sur le Hamas ?
Le problème essentiel de l'histoire du sionisme est qu'il a essayé d'éluder la réalité du terrain. Dès le départ, il savait que son slogan « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était erroné. Il y avait un peuple sur cette terre. Alors il a fait comme s'il n'existait pas ou ne comptait pas. Et ça continue. Des décennies, les Israéliens ont nié l'existence d'un mouvement national palestinien. Ils disaient que l'OLP n'était qu'une « organisation terroriste ». Un jour, ils ont dû la reconnaître. Aujourd'hui, ils disent : « Pas question de négocier avec le Hamas. » Ils finiront par le faire, comme ils l'ont fait avec l'OLP.
Qu'est-ce qui pourrait les amener à négocier ?
La réalité ! Le soleil, dit-on, est plus puissant que les ailes des corbeaux qui couvrent l'horizon. Récuser le Hamas, c'est nier le résultat d'une élection libre. Cela ne sert à rien. A la fin, la réalité est toujours plus forte que le déni. Quand l'Intifada a éclaté, les Israéliens ont décrété qu'ils n'avaient « pas de partenaire ». Or seul Yasser Arafat pouvait faire admettre au peuple des concessions. Mais ils n'ont eu de cesse de le réduire à rien. Quand Mahmoud Abbas lui a succédé, eux et les Américains lui ont fait des mamours. Mais, politiquement, ils n'ont rien négocié. Ainsi, ils l'ont discrédité à son tour aux yeux de sa population. Ils croient toujours pouvoir mener une politique unilatérale. Résultat : ils ont le Hamas en face d'eux.
Dans un premier temps, cela servira de justification à leur unilatéralisme. Mais s'ils cherchent à garder leurs blocs de colonies et à nous accorder « généreusement » quelques bantoustans, cela veut dire qu'ils ne veulent pas la paix. Et cela ne marchera pas. Jusqu'à ce que la réalité s'impose à eux : la seule voie, c'est d'en finir complètement avec l'occupation.
Vous croyez que les Israéliens ne veulent pas la paix ? Le problème est qu'ils ne veulent ni d'un Etat binational, ni d'une Palestine indépendante. Quand tous les Etats de la Ligue arabe, en 2002, ont proposé un retrait aux frontières de 1967 en contrepartie d'une reconnaissance générale d'Israël, ils ont fait comme si cette proposition n'existait pas. Aujourd'hui, sur le territoire de la Palestine mandataire, il y a deux réalités : l'une juive israélienne, l'autre arabe palestinienne. Aucune ne peut éradiquer l'autre. La seule solution est que les deux parties reconnaissent cette double réalité. Ensuite, que chacun écrive son histoire comme il l'entend ! L'histoire n'intéresse que les historiens ou les romanciers. Moi, c'est le présent qui m'intéresse. Or il se noie dans la tragédie.
La société israélienne n'a pas suffisamment pris la mesure de la concession historique que lui ont faite les Palestiniens, les spoliés. Ni pris conscience de l'importance, pour la victime, de voir son agresseur reconnaître sa part. Les Israéliens ont l'habitude de dire que les Palestiniens « ne ratent jamais l'occasion de rater une occasion ». La réalité est inverse. Après Oslo, ils avaient une occasion exceptionnelle. L'OLP et tout le monde arabe auraient mis fin au conflit s'ils avaient compris que les Palestiniens n'ont rien d'autre à « concéder » que leur reconnaissance, et qu'eux doivent, en contrepartie, se retirer des territoires conquis sans barguigner et admettre l'émergence d'un Etat palestinien. Maintenant, il sera bien moins facile à Israël d'aboutir avec le Hamas. Un riche qui se complaît de la misère de son voisin est un idiot, car il ne se sentira jamais en sécurité. La seule sécurité d'Israël, c'est que son voisin vive décemment et dans la dignité.
Vous avez accepté le jeu d'une interview politique. Pourtant, on vous sent réticent à aborder ces questions. Parce que je vis dans la perplexité. Je ne refuse pas de parler de politique, mais je refuse toutes les certitudes dans un présent si agité. Je ne suis pas certain de ma propre vision. La complexité, je l'intègre à mon travail de poète. Tout poète ou même tout écrivain du tiers-monde qui dirait « la société ou la politique ne m'intéressent pas » serait un salaud. Je ne suis pas salaud à ce point. Pour un Palestinien, la politique est existentielle. Mais la poésie est plus rusée, elle permet de circuler entre plusieurs probabilités. Elle est fondée sur la métaphore, la cadence et le souci de voir derrière les apparences. Mais les poètes ne conduisent pas le monde. Et c'est heureux : le désordre qu'ils y introduisent pourrait être pire que celui des politiciens.
Qu'y a-t-il derrière les apparences ?
La vie, donc les rêves et les illusions. Qui peut vivre sans espoir que le monde ira vers le meilleur, vers le beau ? La poésie ne peut exister sans l'illusion du changement possible. Elle humanise une histoire et un langage commun à tous les humains. Elle transgresse les frontières. Au fond, son seul véritable ennemi, c'est la haine.
Dans votre récent ouvrage paru en français, Ne t'excuse pas, vous écrivez : « Je suis ce que je serai demain. » Un vers étonnant venant d'un poète qui récuse l'immuabilité. Au contraire. Le présent nous étouffe et déchire les identités. C'est pourquoi je ne trouverai mon moi véritable que demain, lorsque je pourrai dire et écrire autre chose. L'identité n'est pas un héritage, mais une création. Elle nous crée, et nous la créons constamment. Et nous ne la connaîtrons que demain. Mon identité est plurielle, diverse. Aujourd'hui, je suis absent, demain je serai présent. J'essaie d'élever l'espoir comme on élève un enfant. Pour être ce que je veux, et non ce que l'on veut que je sois.
Propos recueillis par Sylvain Cypel

El loura el arabiyya

Sabah el khir, Sabah el foul, Sabah el nour,
Izayyekum, ya asdiaqati ? We al aoulad ? We al raina ?
El yaum Ana sahida jiddan liannani Adrusu el loura el arabiyya min jadid ! Hada sahba, mundu sanawataini lam afhul chaian, bal al an "kullu kways" !!
Je n'ose proposer de traduction a ce texte, et n'hesiterai pas d'ailleurs a vous demander de ne pas essayer d'y trouver un sens: apres deux annees d'interruption, la reprise est difficile. - les compagnons de route peuvent toutefois s'y risquer, leurs competences n'etant pas si differentes de la mienne, les insuffisances flagrantes seront excusees.
Avant tout, comme vous l'aurez compris, la Banque offre de belles opportunites de formation en interne, dont les langues etrangeres. Mon manager est tunisien, obtenir son aval fut l'affaire d'un instant. Voici donc que deux heures par semaine je vais retrouver les
كُتُبِيّ, جَرِيدَة, أُمَّة عَرَبِيّ ... pour les connaisseurs sans doute, fort heureusement, plus de textes sur la poesie ante-islamique, mais a quand a de nouvelles traductions de Mahmoud Darwich ?
Si la poesir arabe en arabe n'est pas votre passe-temps prefere, vous pouvez egalement lire le texte de son interview recente avec Le Monde.