Saturday, February 25, 2012

Agra - Fatehpur Sikri - Bharatpur

My mum Dominique and my sister Clemence came on holiday to visit us. Of course we went back with them to the Taj Mahal - actually Eric had not yet been there either. From Agra, we went on to Fatehpur Sikri and Jaipur, which are quite neat places as well.

Back to the Red fort in Agra. I felt there were many more visitors than in november ; it was really the peak visitors season before the heat strikes (soon, too soon alas).

A nice beautiful picture by Eric.
Our new baby carrier. It's a shame she had to go back to France.


Playing in the grass #1.




At the Taj Mahal.




Classic Taj pictures.



The Yamuna river from the Taj.
Visit of Fatehpur Sikri. This impressive historical city was built in the 16th century by the emperor Akbar not far from Agra. He decided to relocate his capital there after the sufi saint Shaikh Salim Chishti who lived there predicted the birth of his son. Akbar built an impressive mosque and palace complex, including three palaces for his three wives : one hindu, the favourite as she gave birth to his heir, one muslim and one catholic. The three palaces, although made of the same sandstone and external features, are of very different styles, from the delicately ciseled bedroom of the muslim wife to the huge courtyard and buildings of the hindu and the painted murals of the catholic. The audience halls and Akbar bedroom are also very impressive.
Unfortunately the city had to be abandoned soon after Akbar's death as the water supply was inadequate to support the population.





We stayed for the night at Laxmi Vilas Palace, really quite a nice palace although the swimming pool was a bit too cold for a dip. Eric left us there and went back to Delhi, behold the worker's toil.


Playing in the grass #2.





And another beautiful picture by Eric.

Monday, February 13, 2012

Lodi garden, Mehrauli village, Jantar Mantar etc

Des images du séjour d'Elizabeth et Helene à Delhi.

Balade dans Lodi garden par une agréable journée d'hiver.





Visite de Mehrauli village, un des plus anciens villages de Delhi. Il est construit autour de la tombe du saint sufi Bakhtiyar Kaki, qui date du 13ème siècle. La tombe est en fait un très large complexe religieux ; de nombreux disciples du saint sont enterrés là, le mausolée comprend également une mosquée, et les visiteurs sont nombreux, qui viennent prier, faire des voeux, mendier ou faire la charité.

Nous approchons du mausolée.





Les femmes ne sont pas admises près de la tombe même de Bakhtiyar Kaki , et ne peuvent l'observer que derriere un écran, mais de nombreuses sépultures adjacentes sont également richement décorées.


L'ancien puits à degré voisin est lui bel et bien abandonné. Ces types de puits, appelés Baolis, sont particulièrement impressionants, profonds et ouvragés.

A côté du mausolée se trouvent les ruines du palais d'été des derniers rois mogholes, Zafar Mahal. Le portail d'entrée est majestueux et large, pratique pour rentrer à dos d'éléphant.

Le site est intéressant ; il y reste de belles arcades, des fragments de fresques, une ancienne tombe.. Il n'est pas tout à fait abandonné car l'Archeological survey of India a posté un garde et fait quelques travaux de consolidation du toit, a minima. Mais il n'est guère visité et sa solitude est touchante.


Zafar Mahal et à l'arriere plan le mausolée de Bakhtiyar Kaki.
Derriere ces beaux écrans de marbre se trouvent les tombes des derniers empereurs moghols, esseulées. Voici ou mène la gloire...

Le tout dernier empereur, Bahadur Shah Zafar, qui souhaitait être enterré là, n'a pas vu son souhait se réaliser. Il a été exilé par les anglais en 1857 en Birmanie où il est décédé. De sa prison à Rangoon il a écrit le couplet suivant :

Kitna hai badnaseeb Zafar
Dafn ke liye
Do gaz zameen bhi
Mil na saki kuye yaar mein

(How unlucky is Zafar! For burial, even two yards of land were not to be had in the land of his beloved.)


En sortant du palais nous plongeons dans la vie quotidienne et trépidante du village ; il ne s'agit plus d'ailleurs d'un village mais d'un quartier de Sud Delhi, populaire et animé.

Marché aux légumes (et quelques épices).


Avec notre guide Eva.

On peut encore voir dans les ruelles du quartier les facades des havelis du 19ème siècle ; les batiments sont tres dilapidés pour le reste.


Jantar Mantar est un observatoire astronomique construit à Delhi par le Maharaja Jai Singh II en 1724. L'empereur Muhammad Shah avait ordonné la construction d'observatoires de précision afin d'améliorer les calendriers astronomiques utilisés jusque là. Jai Singh II était un astronome, mathématicien et urbaniste de renom et a été chargé de cette mission ; il a construit au total cinq observatoires dans les villes de Delhi, Jaipur, Mathura, Ujjain et Varanasi.
La solution choisie par Jai Singh II pour gagner en précision, tout à fait originale, a été de travailler avec des instruments de très grande taille. Ces larges édifices en pierre et maçonnerie sont variés ; ils comprennent des structures cylindriques, des demi-sphères, des arcs, des murs inclinés.. Les observations étaient réalisées à la main en notant l'ombre portée par le soleil ou en observant la position des étoiles à travers un point de mesure. Certains édifices existent en double, en négatif, afin que les sections vides de l'un, utilisées pour se déplacer, soient complétées par l'autre.
Il faut un certain temps pour comprendre comment les observations étaient réalisée. Cet observatoire est un lieu tout à fait passionant et beau.







Quelques explications détaillées sur l'une des structures, le Jai Prakash Yantra.



Il est remarquable que, dès 1743, ces observatoires ont cessés d'être utilisés. Ces instruments construits en pierre et de grande taille ne pouvaient être corrigés ni améliorés. Les nouveaux petits instruments de précision disponibles, comme les télescopes, les ont rendu obsolètes.

A la maison


Nous disons enrevoir à Happy, qui a été notre chauffeur depuis le mois de septembre.


Et pendant ce temps, petit ruben apprend à lire le journal à la maison. Et à crier 'maman' quand il est malheureux.