Friday, December 22, 2006

Las Vegas - final

Hey, au fait j'avais oublie de preciser que nous sommes deja rentres de Las Vegas depuis dix jours! Comme d'habitude je mets a jour le passe un peu tard, mais avant de passer a la suite quand meme (depart en californie apres demain pour un noel west-american).
Alors qu'avons nous fait de bon matin ce samedi a Las Vegas? Trouve le chemin de la voiture, trouve une des autoroutes du desert, et nous sommes partis vers
Death Valley. C'est a 90 miles ou une heure et demie de route dans un paysage tout a fait desertique. A peine y a t il une station service et quelques maisons toutes les trente miles, a cote d'un bosquet d'arbres qui resiste aux conditions inhospitalieres. Pas etonnant donc que les pionniers aient fini par surnommer l'endroit la 'vallee de la mort' (voir l'histoire de ces pionniers ici).
Death Valley en fait c'est tres grand, de quoi faire pas mal de conduite et beaucoup de 4*4 pour les amateurs americanises. Pour nous, la voiture de location a assez souffert comme cela les premiers jours, et nous sommes restes sur les routes principales.

Premier arret: les dunes de sable. Pas aussi grand que le Sahara, mais quand meme du sable de bonne tenue, avec des belles dunes aux cretes acerees et quelques vaguelettes de vent sur le sable.
Just a few pics of the micro-sahara





A partir de la, on peut conduire et commencer a longer la mer de sel, qui represente le point le plus bas des Etats Unis (282 feet sous le niveau de la mer).


















Toujours un peu plus loin, le Golden Canyon donne enfin l'occasion de marcher dans un canyon peu eleve et etroit, domine par des montagnes jaunes-oranges du meilleur effet. C'est chaud debut decembre, que penser alors de l'ete la...

Ensuite, fatigues sans doute par l'exces de soleil nous avons jete l'eponge et tout juste conduit rapidement a travers the artist's palette, sans passer par the natural bridge ou dante's view.. c'etait une bonne journee deja comme cela.

La soiree nous verra juste frequenter le buffet all-you-can-eat de notre
hotel et Eric tenter quelques machines a sous.. pour moi ce sera un autre jour ou jamais.

Last but not least, notre derniere journee au Nevada est une journee trois-en-un. Premiere etape: Red Rocks et quelques voies. Des nuages couvrent en partie la ville, et s'accrochent en particulier au sommet des montagnes alentours. Nous sommes surpris tout de meme de voir de la neige sur tous les sommets, et quasiment au niveau ou nous avions grimpe l'avant veille, meme. Brrr. Mais le jeu des nuages dans le ciel et la pluie de la nuit donnent une lumiere magnifique sur le desert - transparente et profonde. De quoi s'en donner a coeur joie avec les appareils photos.


Ce coup ci nous grimpons au milieu des rochers rouges qui donnent leur nom au site. Pour les chimistes, il s'agit bien sur d'une roche riche en Fer. Les rochers sont amonceles en palier et les voies donc tres courtes -mais tres desagreables. Surtout que pour une fois nous grimpons au soleil.










A midi, repliage de la corde, retour a la voiture, conduite la plus rapide possible sur la 'scenic loop', aux 35miles/h autorises, et nous partons vers la riviere Colorado. Le trajet sera long, car nous devons passer du Nord Ouest au Sud Est de Las Vegas. Il nous faut de plus traverser le Hoover Dam et patienter dans les embouteillages qui vont avec. Cela dit, le
Hoover Dam, c'est un milestone de l'histoire americaine moderne. Mais le Nevada et l'Arizona se porteront sans doute mieux lorsque l'autoroute de contournement - un immense viaduc qui enjambera la riviere - sera termine.
Notre objectif se situe quelques miles au dela du barrage. Il s'agit de s'enfoncer dans le White Rock Canyon pour atteindre la riviere Colorado a pied et enfin, le graal, les
Arizona Hot Springs. Notre ami Klas qui a vecu pas mal d'annees dans le Sud Ouest se souvenait bien de ces sources d'eau chaude la et nous avait quasiment promettre d'y aller. Il faut dire que c'est vraiment pas mal: la marche de 3 miles au fonc du canyon, longue mais impressionante, l'arrivee devant la riviere Colorado cristalline (nous sommes en aval du barrage), et la remontee d'un tout petit canyon jusqu'aux piscines d'eau chaude. L'eau coule d'une piscine a l'autre et l'on peut donc naviguer du tres tres (trop) chaud au bain a la bonne temperature. Tres delassant. On peut aussi envier les quelques routards qui vont passer la nuit la - les sources sont quand meme assez connues, mais en une fin d'apres midi d'hiver ne reste plus grand monde.





















Le retour a la voiture se fera dans le noir. Il suffit de se laisser guider par les meandres du canyon jusqu'au parking. A partir de la, nous entamons notre derniere etape de la journee: longue attente a l'aeroport, et vol de nuit avec changement a Chicago, a 3h (heure de DC) ou 6h (heure du Nevada) du matin, selon la preference. Nous partons directement au travail et la journee se passera a lutter contre la fatigue - but it was more than worth it.

Wednesday, December 20, 2006

Las Vegas day 2

Le Vendredi matin nous voit leves tot, mais encore pas assez tot dans l'absolu (6h45)... dur de faire des vraies journees d'escalade. Ce coup ci nous partons pour Juniper Canyon (Red Rocks toujours) nous attaquer a 'An unimpeachable groping' -reference americaine dont nous pensons, sans en etre surs, avoir devine la signification. C'est une voie peu referencee et dont Eric a trouve la trace sur internet (eric et lucie, mais aussi g dargaud), six longueurs de sport bien equippees, dans le 5.10.

Deux raisons peut etre pour que la voie soit peu referencee:
- une longue marche d'approche. Il faut se garer au canyon d'avant ou d'apres, et ensuite avoir une bonne carte ou ne pas etre contre une longue seance de frappage de buissons (bush-whacking). Deux heures pour arriver a la voie, en se reprochant regulierement l'un l'autre d'avoir fait le mauvais choix strategique au micro-sentier precedent, dur.
- l'horrible qualite du rocher sur les deux premieres longueurs. Sympathique au toucher, avec un grain fin, mais quand cela sonne creux sous les doigts, attention! Grimpe en delicatesse s'impose, et puis un remerciement aux ouvreurs pour avoir pose les points dans les zones les plus sures.


A cote, la voie qui nous attire et nous nargue pendant notre approche. (en bas a gauche, sur la face jaune, qui mene au carre creuse a mi parcours de la paroi (troisieme relais) )... pas evident a reperer, certes. Mais, comme vous le voyez aussi, un tres grand terrain a explorer encore.




Cela dit, les premiers metres sur la voie sont amusants, et presque agreables. Peu de prises sur la paroi, et un grand pin qui pousse contre la falaise: quoi de mieux que de grimper a l'arbre comme eric et lucie le recommandent?




a droite Eric sorti de l'arbre.





Si ce n'etait la tres mauvaise qualite du rocher, la grimpe serait agreable. C'est homogene, avec quelques mouvements de dalle en desequilibre au dessus du vide qui se cree sous nous. Ah si, un grand reproche aux ouvreurs quand meme -certes la voie est protegee, mais beaucoup de points sont mal places, quant aux relais... pas confortables et bizarrement positionnes: que dire d'une succession de 35m - 45m - et 10m pour les trois premieres longueurs. Surtout que la troisieme nous emmene, enfin, vers une terrasse de cactus ou l'on peut etre installes confortablement.
Sauf que la terrasse qui n'etait en fait qu'un renfoncement du rocher est suivie par un gros toit impressionant - il y a consensus pour dire que c'est le 'crux' de la paroi. Precede par une mini-dalle ou mettre la degaine est tres technique pour l'ouvreur, lui meme pas tres long mais reachy (difficile d'atteindre la prise cle), aussi bien eric que moi faisons la grimace. (d'accord, je m'en sortirai de maniere moins honorable qu'eric en faisant du 'french climbing' = attraper la degaine au lieu de la paroi)
Au dela par contre la grimpe devient parfaite - rocher de tres bonne qualite, bonnes prises, beaucoup de vide, que du bonheur. D'apres les recits c'est a partir de la que la voie gagne en plaisir.... Sauf que les ombres grandissent.

Time to go home. C'est parti pour trois tres longs rappels pour redescendre Nous rentrerons de nuit ce coup ci, en restant heureusement sur un chemin principal, mais qui nous emmene faire un detour de 2 miles quand meme, pas si bon.

La soiree nous voit partir a la decouverte de l'Egypte. L'Hotel Louxor est une sorte de tres grande pyramide d'ou sort un faisceau lumineux geant vers les etoiles (le plus puissant au monde, si, si), reproduction de pharaons en platre et plutot tres laid a l'interieur. Les momies doivent s'en retourner dans leur sarcophage.
Nous atterissons affames dans un
restaurant italien ou les gnocchis sont delicieuses mais l'addition, mammamia. Ah oui, une des caracteristiques de Las Vegas, c'est que soit on y mange tres mal (mac donald's & co), soit on frequente les tres grands restaurateurs (Joel Robuchon, Guy Savoy et de tres nombreux americains celebres ont des antennes ici).

Tuesday, December 19, 2006

LV

Comment sait-on que l'on est arrive a Las Vegas? Peut etre par le bruit des machines a sous dans le hall de l'aeroport, meme a une heure du matin?
Mais nous n'etions pas venu pour perdre notre chemise, ni pour visiter la ville, quoi qu'a voir une pyramide a cote de la Tour Eiffel et des canaux de Venis, on finisse par avoir envie de voir cela d'un peu plus pres.
Des 8h30 jeudi dernier et notre grasse matinee du sejour, nous nous sommes diriges vers une des parois les plus celebres de Red Rocks, Prince of Darkness, ou POD pour les intimes. Celebre parce qu'equippee, ce qui n'est pas courant a RR ou l'escalade se fait pour beaucoup en 'trad' ou terrain d'aventures, et puis d'un niveau tres abordable (5.10, soit du 6a) pour une succession de six tres grandes longueurs. La voie est reputee aussi pour ses queues d'attente en bas, et les rivalites de vitesse sur la paroi ou une equipe lente exaspere les suivants.
Nous avons inaugure sur cette voie une habitude que nous prendrons pour les jours suivants -se perdre en route et mettre du temps, beaucoup plus de temps que necessaire, pour arriver au pied de la falaise. Il faut dire que Black Velvet Canyon (Canyon du Velours Noir) est perdu au bout d'un chemin de terre qui longe une succession de canyons.
La premiere longueur est en fait une mini longueur de 5.6, sur 20 m. Mais c'est aussi la seule longueur non equippee de la voie, et Eric est d'accord pour mettre un peu de gear dans une fissure, et eviter le solo. Sur la deuxieme longueur, l'escalade typique de la voie commence: trouver un petit quelque chose a pincer avec les mains, monter les pieds sur une saillie, et recommencer. C'est long, tres tres long, car la voie elle meme n'en finit pas (35m? 40m?), et car certains mouvements se font tout de meme en desequilibre. La corde s'alourdit au fil de la montee, et l'arrivee au relais est un soulagement.
J'ai une hypothese en tout cas sur le 'canyon du velours noir': certes la roche est assez lisse et au grain doux, mais c'est aussi tres encaisse et tres a l'ombre. Si l'on ajoute le petit vent coulis de debut decembre... il fait froid au relais. Et cela n'aide pas a grimper. Mais qui d'un autre cote nous assure d'etre seuls dans le canyon.
Ju sur la troisieme longueur - toujours dans les 35 m.

Nous devrons d'ailleurs arreter au troisieme relais. Il est deja 15h passe, le temps de descendre et retrouver la voiture il fera bien nuit. Pour la descente, et parce que les longeurs sont si longues, nous sortons notre atout, la deuxieme corde de soixante metres, empruntee en prevision. Sans cette corde, notre rappel nous aurait emmene a dix metres au dessus du relais precedent. Avec, il y a juste un petit stress de 'noeud a faire et bien faire' entre les deux cordes.
Nous rentrons au coucher de soleil, admirant au passage une cascade gelee, quelques cactus qui semblent presque inoffensifs sous la faible lumiere, et les lumieres de Las Vegas tout au fond du desert.
Un peu de litterature au fait sur la voie, au cas ou vous voyagiez du cote du Nevada: Guillaume Dargaud, a cote de l'antarctique et des alpes, a aussi passe pas mal de temps en Amerique du Nord. Voir son recit sur
prince of darkness, et si vous avez un peu de temps, lire ses aventures culinaires en montagne. Oh, et puis juste regardez ses photos et panoramas d'un peu partout, de tres grande qualite, sans oublier de lire les textes (escalade sur iceberg et autres).

Au fait, retour a la civilisation une fois a notre hotel et douches. Il est temps de partir a la decouverte de Las Vegas. Nous nous dirigeons vers les canaux du
Venetian (je vous laisse deviner le theme). Sous un ciel bleu artificiel et perpetuel les gondeliers passent et chantent. Tout cela est a la fois tres clinquant et cher, mais aussi impressionant... d'une certaine maniere. Ce soir la nous ferons aussi une bonne partie du Strip a pied - Tour Eiffel, Bellagio et ses fontaines, Caesar Palace, Mirage hotel, et j'en passe. Mais un sommeil bien merite nous attend, aussi.

Friday, December 1, 2006

A not so small village

Les souvenirs du Liban se sont un peu bouscules cet ete, et voila que par le plus grand des hasards 'notre' village, Bikafaya, fait les grands titres de journaux. Il y a cinq ans, nous en avions une vision de tres petite ville calme sur les hauteurs au dessus de Beyrouth - par temps clair la mer 900m et quelques kilometres plus bas!, et puis il faut s'habituer a l'idee que finalement c'est une ville, familiere des libanais, et pas si petite que cela. Il faut dire qu'avec Jacqueline et Juliette nous sommes surtout restees dans le Village d'Enfants, entre les echappees du week end.
Pierre Gemayel etait l'enfant du pays et on le pleure a Bikfaya (Mouna Naim dans Le Monde d'aujourd'hui). - voir
ici.
(Certes, l'article parle beaucoup plus des Gemayel que de Bikfaya, enfin..)

Dernier grand voyage en date (plus loin que la salle d'escalade d'Alexandria!): Mexico DF pour un thanksgiving pas trop traditionnel.
Nous avons eu la chance d'avoir un long week end grace a la Banque qui faisait le pont (jeudi= thanksgiving, vendredi = jour ferie de veteran's day rattrape, samedi dimanche as usual, et lundi jour off), depart donc jeudi matin vers 5h de la maison pour un washington - charlotte - mexico DF rapide. A la sortie de l'avion on sent un peu l'altitude mais pas trop la pollution - surprenant avoir s'etre vu entrer dans un fog brunatre avec l'avion.
Notre
hotel etait un ancien batiment du centre historique, donc avec patio couvert interieur, couleurs bleues et pourpres aux murs, plafonds hauts, et trottoirs encombres de passants, vendeurs de fruits, sucreries, journaux, echarpes (on est en hiver quand meme), etc.
















Pour un premier voyage au Mexique (enfin, pour moi, Eric commence a bien connaitre), nous avons fait les 'sights' de la ville, comme il se doit, et en commencant par le Zocalo, la grande place centrale bordee par le palais national et la cathedrale. Ce qu'il y a a voir par la: indubitablement les fresques revolutionnaires de Diego Riveira sur les murs du palais (photo plus bas), la cathedrale (pas de photo), les magasins d'articles de foi et d'eglise en tout genre derriere la cathedrale (une photo, mais d'encensoir en or en souvenir), et une cour interieure - un air de famille avec bien d'autres batiments, mais toujours aussi beau.


Et en sortant du Zocalo on peut se diriger vers l'Ouest et le parc de l'Alameda, avec un arret par la
Casa Azulejos couverte de faience pour prendre des forces autour d'un gateau.







Le lendemain, Vendredi, nous sommes alles du cote des Pyramides de Teotihuacan - une heure de route de la ville et plus de mille ans d'age, et beaucoup de soleil aussi, et d'enfants des ecoles (le (des)avantage de voyager en periode non touristique?). Les grandes attractions du site, ce sont la 'Piramide del Sol' et la 'Piramide de la Luna', cent metres de pierres, graviers, et terres tasses, des marches tres tres raides, le souffle court avec l'altitude, et le plaisir d'une belle vue depuis le sommet. Je n'ose pas imaginer ce que donne l'ascension en ete. La Pyramide de la Lune est parait-il moins elevee mais offre decidemment la plus belle vue sur le site.
Samedi, grande journee de metro, marche, marches (avec et sans accent), et visites. Nous sommes d'abord alles du cote du Bosque de Chapultepec. C'est dans la ville et un grand lieu de sortie pour les familles, avec le zoo (pas vu), le Chateau (fait), le lac et ses bateaux et pedalos (vu, pas fait), et les musees de l'anthropologie, de l'art moderne, d'histoire....

Le Chateau: tres beau et tres belle vue sur Mexico. Sans doute une parfaite retraite estivale au dessus de la ville.















A l'arrivee sur l'esplanade du Musee de l'Anthropologie, difficile de ne pas regarder le spectable des voladores, qui repetent la tradition indigene de se lancer du haut d'une colomne tournante - difficile a expliquer mais impressionant a regarder.





Le Musee de l'anthropologie est tres beau, immense, passionant, epuisant. Nous avons surtout regarde les periodes Mayas et Azteques, mais il reste beaucoup a voir pour la prochaine visite.

Plus bas un exemple de piece en mosaique - pas tres representative mais bien belle.
De chapultepec nous avons entrepris un petite traversee de Mexico pour rejoindre le quartier vibrant de
Coyoacan. Frida Kahlo ne s'y etait pas trompee qui en avait fait son havre. On peut visiter sa maison - et non, ce n'est pas comme dans le film, mais s'en rapproche certainement!
Au fait, c'etait le milieu de l'apres midi et tout a fait l'heure d'un
Ceviche sur le pouce au marche de Coyoacan - yummy. Decidemment il faudra essayer de le cuisiner, si un jour nous trouvons du poisson suffisamment frais. Enfin, sur les conseils de ma coloc Gaby, mexicaine de DF jusqu'a il y a quatre ans, nous avons passe notre Dimanche a Tepoztlan - petit village scenique avec un marche pittoresque, des hippies de la vieille epoque qui ne sont jamais partis, et d'autres de la nouvelle epoque, des touristes mexicains et quelques touristes non mexicains, des falaises impressionantes et une vegetation quasi luxuriante.
Au dessus de tout ca, une pyramide - si, si on la devine sur la photo. C'est la petite tache blanche au milieu de la photo - si, tout en haut, sur la crete. Enfin, sans doute faut-il l'avoir vue en vrai pour la reconnaitre. D'un avis unanime, la
marche jusqu'a la pyramide est faisable mais fatigante. Un assemblage de marches sur 400m de denivele, on ne peut qu'admirer les Azteques qui ont construit la pyramide tout la haut et le sentier d'acces. Cela dit, les familles mexicaines contemporaines sont aussi meritoires - que de parents portant leurs jeunes enfants, et de jeunes enfants marchant la distance! A l'arrivee la vue recompense de l'effort, sin duda.
Voila, that's about it sur le voyage a Mexico, que je me suis depechee de raconter avant notre depart a Las Vegas ce soir... Au programme: de l'escalade et encore de l'escalade, des sources d'eau chaude, death valley, et peut etre un tour en gondole ou en haut de la Tour Eiffel !