Thursday, August 27, 2009

Caroline

Et voila ma petite nièce ! Caroline est née le 16 aout et tient encore dans la main, ou presque.



Et les heureux parents.

Sunday, July 26, 2009

Still in Norway

D'ulvik, nous allons à Voss le 10 juillet, quittant le Hardanger fjord. Voss est une 'grande' ville de la région des fjords (au moins 20 000 habitants), capitale du raft et autres sports extremes. Nous nous essayons au river boarding pour le coup, et organisons notre future sortie en kayak. Nous assistons par hasard à un concert le samedi soir dans le tre bro cafe, c'est agréable de sortir. Nous avions bien regardé les programmes du cinema (Ice Age III et Transformers), mais après courte réflexion, pas vraiment de quoi se laisser tenter.
Dimanche, train vers Myrdal puis le fameux train Myrdal - Flam ou pour la premiere fois, et à peu pres derniere, nous serons vraiment pris dans la foule des touristes. Le train, tres tres raide, nous emmene des hauteurs jusqu'au Sognefjord.
Flam est un peu une ville de western : la gare, le centre de tourisme, le quai ou les immenses paquebots s'amarrent, un hotel, un grand camping, et une 'autoroute' aérienne qui traverse... bizarre, mais le lieu a quand même un peu de charme. On regrette par contre que la zone à tentes du camping soit la plus proche de la grand route.
On fait en tout cas une jolie promenade dans le fond de la vallée et trouvons un bon coin à myrtille.

Le lendemain, direction Osterbo sur les hauteurs pour une randonnée classique de la région. On descend de 900m presque au niveau de la mer, et la balade est variée, au fond d'une gorge, sur les flancs des montagnes...












Le mardi matin, c'est kayak ! Nous récupérons l'équipement, chargeons les kayak, enfilons combinaisons + kway + gilets de sauvetage, et en route dans le Naerofjord.
Le premier jour, nous passons le point le plus étroit du fjord, pique niquons au soleil puis pagayons sous la pluie, et installons le campement sous le soleil à nouveau.
Nous allons explorer un peu plus loin le fjord. Des nageoires dorsales au milieu du fjord, puis une tout pres de nous.. et voile, nous passons un moment avec une petite baleine (guère plus de 50 cm de long, c'est possible apparemment).




Le soir, nous arrivons à faire du feu mais la fumée qui s'élève du bois mouillé ne nous rend guère discrets... enfin, nous sommes bien à camper au bord du fjord.
Le lendemain, petite balade en face, à monter en altitude, avant de retourner vers Gudvangen. Nous arrivons à force des bras et sous un déluge, il fait bon se réchauffer dans le ferry.



Le ferry nous emmene de l'autre cote du Sognefjord, à Kaupanger. Le trajet est assez long et scénique. On passe d'étonnants villages aussi, sans route d'accès autre que le liaison par ferry, avec pour toute économie l'exploitation du bois, et quelques belles demeures bourgeoises. J'ai l'impression de voir le cadre de pièces d'Ibsen tout à coup.
L'arrivée à Kaupanger à 20h est un peu difficile : pas de bus, pas d'idée de la ou nous pouvons aller dormir, une petite pluie fine. Nous partons dans un sens, puis dans l'autre, et finissons par trouver quelqu'un qui loue des bungalows... ouf.
Après une bonne marche le lendemain, nous arrivons au loueur de voiture et le voyage devient très confortable. Notre objectif est d'aller visiter des Stavkirke, de conduire du Sognefjord aux montagnes par des routes scéniques.

L'église en bois debout d'Urnes est inscrite au patrimoine mondial de l'humanité. La technique de construction, très particulière, a permis aux édifices de résister aux siècles - les églises datent du XIème siècle.
Les hauts reliefs sur le côté de l'église sont particulièrement magistraux.




La petite ville de Solvorn d'ou part le ferry est par ailleurs charmante, et puis nous sommes à nouveau dans une zone productrice de framboises et de cerises. J'y reviendrais bien.



Dans l'après midi, nous faisons route vers le Jotunheimen. Le 'car-touring' a du bon, on s'arrête ou l'on veut, nous sommes au chaud et au sec... La route est vraiment très belle et l'arrivée dans la zone des glaciers impressionante.

Ci-dessous notre hotel à Turtagro, le dortoir le plus cher que nous ayons jamais fréquenté - et avec obligation de cuisiner dehors, pour limiter les risques d'incendie. Le salon et la bibliothèque de l'hotel valent tout de même bien le coup.

Le vendredi, le ciel est dégagé et la vue sur les montagnes et la mer, loin là bas, très belle.














La Stavkirke de Borgund.
Nous terminons le séjour au bord de l'eau à Amla Nedre, petit camping 'self-managed' du bout du monde : une boite pour payer, une réserve de bois, et des chamallows à faire flamber. C'est bien agréable.

Le samedi, nous prenons le bus vers Oslo. Le trajet est long et vraiment très beau au départ - toujours ces routes en lacet qui quittent le fjord pour nous emmener vers les plateaux, lacs et cascades des hauteurs...
A Oslo, nous avons juste le temps de visiter la galerie nationale avant sa fermeture. Puis nous rejoignons Erlend, l'ami norvégien d'Eric, pour un diner sur une des iles de la banlieue d'Oslo. Le cadre est superbe, les norvégiens très accueillants, et les crevettes délicieuses.

Time to go home, sans oublier quelques kilos de laks (saumon) dans les bagages, de flot bred, et de bixit au chocolat.

Rokt Laks !


Deux belles semaines de voyage en Norvège, trois mots de vocabulaire, des kilos de framboise (sauvages et pas sauvages), des fjords et des fjords, et du rokt laks quasi-quotidien : a fine trip.

Arrivés à Bergen le 3 juillet vers minuit, le voyage en avion au dessus de la norvège se révèle de toute beauté et déjà déroutant, avec un ciel flamboyant au nord de l'avion. Nous logeons pour le premier soir sur les hauteurs de la ville, le temps est superbe, la balade charmante pour descendre en ville.. que demander de mieux ?
Un ami d'ami d'Eric nous fait visiter la ville, Bryggen touristique, vue du téléphérique et marche dans les sous-bois pour revenir en ville.

La météo prévoit de la pluie cependant pour la semaine suivante, et nous décidons de prendre le mauvais temps de vitesse en partant randonner au plus tôt sur le plateau du Hardangervidda. Un bus, un ferry, de la marche, deux heures de stop sans beaucoup de réussite, et un hollandais compatissant plus tard, nous sommes enfin au point de départ du pays sauvage, bien loin au dessus de Eidfjord.

Les quatre jours de randonnée vont nous emmener près d'un sommet (Harteigen?) puis nous faire redescendre sur un autre bras du Hardanger fjord, à Kinsarvik.
La randonnée est belle et variée. Au départ, nous marchons au milieu des arbustes et près de grandes rivières, puis à mesure que nous montons le relief s'accentue, la neige apparait, les fleurs changent...
Notre camping du premier soir, au-delà de Hedlo.
Des animaux typiques du plateau de la Hardangervidda (il y aussi des troupeaux de rennes sauvages, mais nous devons être encore dans une région trop civilisée).

Nous traversons et longeons un nombre incalculable de torrents et rivières, mais nous nous rappellerons sans doute des deux vrais passages à gués du deuxième jour. Que c'était froid !



Arrivée à Torrehytten après une longue marche. Puis encore un peu de dénivelé et de marche dans la neige avant d'arriver à un site de camping qui nous convienne.





Il fait beau lorsque nous descendons sur Stavali. De quoi boire une bière au soleil, faire sécher un peu nos chaussures, et voir un rideau de pluie massif arriver par le fond de la vallée !



Au final la météo n'aura pas été trop mauvaise : nous marchons au sec, la présence des nuages fait qu'au moins nous ne grillons pas au soleil, et il pleut surtout la nuit. Enfin, le troisième soir, la pluie commence à 17h, se calme un peu vers 20h (je me dépeche de faire à manger, tellement que la moitié des pates part dans la nature), et reprend de plus belle.






La descente sur Kinsarvik le dernier jour est impressionante, entre les cascades grandioses et les rochers qu'il faut descendre (ne pas poser le pied sur les lichens !).






De retour au bord du fjord, nous prenons le bateau vers Ulvik, petite ville réputée pour ses vergers et son charme. Nous logeons deux nuits dans un petit chalet dans un camping, faisons un tour à vélo au bout du fjord, savourons le fait d'être au sec et de vivre confortablement.
Ceuillette de fraise des bois au bord de la route, le début d'une longue série de ceuillettes sauvages et moins sauvages (les framboises et cerises des supermarchés sont aussi délicieuses).

Monday, June 1, 2009

Ascencion a Aix

Les ponts continuent et nous voilà à Aix pour l'ascencion !
Au programme : coquelicots dans les champs, piscine avec Francoise et Hervé, et un peu d'escalade.

Le jardin est rempli de fleurs et les éphèbes s'y épanouissent.




Nous grimpons dans les Alpilles avec Alix et Marie-Laure.


Eric prépare son pas.


Avec Eric, nous explorons pour une fois les petits sites d'escalade autour d'Aix, à la recherche de faces nords. Meyrargues et Peyrolles offrent des jolies sorties.

Friday, May 15, 2009

Au

Mathilde, une collègue d'un département voisin, nous a gentiment invité à passer le week end du 1er mai avec Julien et elle du côté d'Albertville, dans la famille de Julien.
Au programme : deux belles journées de ski de rando, et une grosse randonnée à vélo dans la vallée.

Au départ vers le refuge de l'Etendard : la neige a déjà bien fondu ! Il nous reste juste une trace pour monter.



On se fait un bon coup de chaud à la montée, nous sommes heureux d'arriver au refuge et d'y boire bières et sirops.


Le lendemain, nous partons vers le pic de l'Etendard de bonne heure. La lumière est magnifique, nous ne sommes pas tous seuls dans la montagne mais l'ambiance est sympathique.



Après un long trajet en fond de vallée, la montée commence. Les 500 derniers mètres sont bien raides. Mathilde et Julien confirment qu'ils sont des vrais coureurs de montagne, en galopant bien loin devant !





La récompense : voici l'arrêté franchie. Une vue magnifique s'offre à nous.










Mathilde assure dans la descente.

Au soir, nous retrouvons les parents de Julien, Annie et Bernard, qui nous accueillent merveilleusement bien.
Le lendemain, activité différente : nous voilà sur la route à pédaler au plus fort. Le paysage est charmant.

Friday, May 8, 2009

Fin de saison

Le soleil revient, les arbres verdissent, et nous connaissons quand même une fin de saison... Nous remisons les skis de randonnée pour de bon cette fois, il faudra songer à leur donner quelques soins.

Mais, mais, il reste quand même les séries de photos des trois sorties d'avril/ mai, en commencant par le CAF au Disentis (suisse, encore).

Les randonneurs étudient la montagne. Sans en avoir l'air, il est onze heures du matin, nous venons de porter les skis trois kilomètres sur la route, le car ayant cru ne pas pouvoir monter... Les coulées sont nombreuses, melées de terre et de rochers. Nous monterons juste au refuge ce jour là, et aurons très chaud sur le chemin.
Refuge Maeghels : beaucoup de monde, des familles, des raquetteurs, la bière coule à flot, on étouffe dans le dortoir...










En route le lendemain, soleil éclatant.




Notre destination : le Piz Borel, à droite. Petite montée raide au col avant de longer l'arrête.











Eric sur le fil.

























Sur le chemin du retour, nous réalisons que nos traces de la veille sont recouvertes par une coulée, étroite mais puissante, les blocs de pierre et de glace ayant lissé par endroit la sous-couche. On ne s'attarde pas !
Les petites skieurs en bas à gauche donnent l'échelle del'avalance.