Monday, March 14, 2011

Snippets from 2008

Je sauvegardais l'autre jour ce blog, et à cette occasion j'ai réalisé que je l'avais abandonné au cours de l'année 2008. Que s'est-il passé donc cette année là ?
A la fois beaucoup et peu. Beaucoup, vraiment beaucoup, de travail, beaucoup de temps passé à se réinstaller à Paris et à simplement se ré-habituer à notre nouvelle vie. Peu de sorties et de voyages et d'activités par contre. J'ai vraiment l'impression qu'il nous aura fallu une année pour sortir la tête de l'eau.
Alors je profite de mes quelques derniers jours de 'vacances' pour au moins mettre en ligne des photos de cette année là, qu'elle ne soit pas complètement oubliée.

D'abord, il faudrait rappeler que nous avons fete le nouvel an 2008 à Cuzco, au Pérou, où nous avons passé quatre très belles semaines à voyager après le mariage de Laura et Sandro.

En route pour Cuzco depuis Lima : les Andes sont magnifiques vues d'avion.


La forteresse inca de Sacsayhuaman au-dessus de Cuzco.
Dixit Wikipedia : "Elle est composée de trois remparts parallèles longs de 600 m, disposés en zigzag, lesquels sont constitués de blocs monolithiques, (le plus grand mesure 9 m de haut, 5 m de large et 4 m d'épaisseur, pour un poids d'environ 350 tonnes) parfaitement assemblés et encastrés les uns dans les autres". C'est tout à fait superbe et impressionant.

Le beau site archéologique (toujours inca, nous sommes dans la vallée des incas après tout!) de Pisac.
En route pour le Maccu Picchu. Le train est le seul moyen d'accès à Agua Calientes, la ville au pied du site, à moins que l'on ne veuille faire plusieurs jours de marche.
Le Maccu Picchu : un des plus beaux lieux qu'il m'ait été donné de voir.
Nous entrons sur le site tôt le matin,au milieu des nuages. On devine d'abord des maisons, des temples, puis peu à peu l'environnement se découvre : la cité est accrochée sur un promontoire rocheux, entourée de versants à pic.




Eric au-dessus de la cité.

Au soleil, le site est superbe.



Après une visite du site de Moray ('centre de recherche agricole' inca) et des salines à proximité, nous partons pour le lac Titicaca. Visite très touristique des iles flottantes habitées d'Uros, puis balade beaucoup plus tranquille et nuit au calme (et au frais) sur l'ile de Taquilé. Le paysage est charmant, les moutons sympathiques et les murets de pierre en équilibre impressionants.



Nous allons ensuite à La Paz, qui m'avait beaucoup impressionnée lors de notre voyage avec Aude en 2003.

Je souhaitais également refaire la descente à vélo de La Paz à Coroico : départ du col de la Cumbre à 4 800m, et arrivée à Yolosa,
1 100 m d'altitude, après une cinquantaine de kilomètres. Le passage des sommets glacés à la jungle est assez époustouflant.

Depuis 2003, le trajet est devenue beaucoup plus facile puisque cette ancienne et malheureusement bien nommée 'route de la mort' n'est désormais utilisée que par les vélos - enfin, sauf quand la nouvelle route est bloquée par des glissements de terrain.
Par contre, nous ne voyagions pas comme en 2003 en aout, et nous sommes tombés en plein dans une saison des pluies très très pluvieuse sur les Andes (records de pluviométrie à Arequipa..). Le plaisir de la route - et de nos randonnées ultérieures - en sera quelque peu diminué.

Nous retournons au Pérou, avec pour destination Arequipa, belle et vivante cité au sud du pays.
Le monastere de Santa Catalina.

Nous partons randonner dans le canyon de Colca, l'un des plus profonds canyons au monde. Les paysages sont magnifiques - quand les nuages veulent bien s'ouvrir un peu..
Départ de Cabanaconde, vers l'ouest afin d'éviter le circuit habituel des groupes.
Nous passons la nuit à Llahuar, seuls dans une petite auberge avec des truites fraichement pêchées et une source d'eau chaude.

Après une traversée un peu hasardeuse de torrent en crue a Fure, nous rebroussons chemin et partons vers l'oasis de Sangalle.

Le lendemain matin, c'est la traditionnelle remontée d'un peu plus de 1 050 m vers Cabanaconde. En 2003, nous l'avions faite de nuit à la lumière de la lune et c'etait assez magique mais aussi interminable, le groupe étant très peu sportif. Cette fois-ci, le ciel menacait et nous n'avons pas traine (2h15?).

Nous partons enfin vers la cordillère blanche au nord de Lima, où nous optons pour le très classique trek de Santa Cruz. Nous ne verrons en fait pas grand monde sur le chemin, ce n'est décidemment pas la haute saison pour la région.
Nous ne verrons malheureusement pas beaucoup non plus les sommets andins.. Les paysages sont quand même déjà très beau ainsi, mais on sent bien qu'on a manqué une partie du panorama.
Au début de la randonnée, le temps est encore à peu près correct.

La marche est très confortable car nous avons loué un cheval pour porter nos sacs. C'est assez recommandé, vu l'altitude.


Le point culminant de la randonnée, à 4 750m précisément.

Comme le temps n'est vraiment pas terrible, nous ne nous attardons pas en route et finissons le trek dans l'après midi du deuxième jour. Notre guide nous emmène passer la nuit chez des amis à lui ; l'ambiance est chaleureuse et nous sommes au sec !

De retour à Huaraz, nous verrons quelques beaux sommets quand même.



Dernière image du Pérou : visite du couvent Santo Domingo à Lima.

Ainsi se clôture notre séjour au Pérou, qui donne bien envie d'y revenir - à une saison plus sèche par contre si possible !

4 jours après le retour du Pérou, je prends mes fonctions à Evry et plonge dans une période très, très intense professionnellement. Il m'a fallu à peu près un an et demi pour commencer à m'en sortir là-bas, entre la découverte des missions, le départ de collaborateurs, une réorganisation à mettre en place et un nouveau service à animer..

Nous avons eu un peu de mal à trouver un logement à Paris ; heureusement Cécile nous informe que des amis à elle libèrent un appartement près de gare de Lyon. Nous pouvons ainsi nous installer en mars au 18 avenue daumesnil, très soulagés.

Quelques images de l'année :

Bergame - février pour le mariage de Gretel et Chris.


Nancy - avril. Emeline et Thomas.


Aix en Provence - pentecote. Nous fêtons l'anniversaire de Francoise et Hervé au très chic Clos de la Violette.


Tempête de coquelicots.


Fontainebleau - juin (photos de Timothée). Eric et Alix.


Ju au-dessus du vide.


Timothée vit maintenant au Japon où il prend de très belles photos. Il n'a pas souffert du tremblement de terre mais nous suivons avec attention la situation nucléaire.

Surtainville - juin. Elsa et Eric.


Aix en Provence - juillet. Au vernissage du festival de la photo à Arles.

Eric séducteur. J'ai une troisième photo, que je ne mettrai pas en ligne par contre.


Nous passons quelques jours dans le Verdon : randonnée, escalade ratée (nous abandonnons au milieu de la voie, galérons au milieu des buissons pour nous en sortir, et avons beaucoup de mal à nous faire prendre en stop pour rentrer), et baignades.




Séjour a Vallouise avec Elizabeth - juillet. Escalade du grand dièdre, falaise du Ponteil.


Week end à corbeil-Cerf - juillet.


Mon grand-père.


Mon ancienne école / mairie du village.
Les lieux n'ont pas beaucoup changé depuis cette photo de 1987 (ju, vincent et emeline) !


Week-end escalade et bons vins en Bourgogne - septembre.


Nous partons dix jours en vacances en Croatie en novembre. C'est agréable de voyager 'hors saison', mais nous réalisons que nous sommes presque trop hors saison : les musées et sites à visiter sont fermés l'après midi, le soleil se couche très tôt, et puis la météo n'est pas très bonne.

Magnifique Dubrovnik.


Cloitre, toujours Dubrovnik.


Randonnée vers le mont Ilija, presqu'ile de Peljesac. Les paysages sont très beaux.


Du sommet.


La ville de Split, magnifiquement imbriquée dans l'ancienne ville romaine.


C'est ce jour-là que nous apprenons le décès accidentel de Lara. Beaucoup de tristesse.

Le remarquable parc naturel de Plitivice.


On marche littéralement dans les cascades.


L'ile de pag, lunaire.


Belle balade dans le parc de Paklenica.




Depuis le sommet.


Le lendemain, randonnée vers Bojima et un beau chaos de rochers.

En deux mots pour conclure l'année : nous faisons une première sortie de ski de randonnée à Lenk en décembre, où j'étrenne enfin les skis qu'Eric m'avait offerts un an plus tôt (!). Puis festivités en famille à Paris et Aix en Provence.

Sunday, March 13, 2011

J - ?

Encore 12 jours avant le terme théorique ! Nous avons hate de faire la connaissance du petit.

Un volume impressionant maintenant.

Je reste heureusement encore mobile et ne m'ennuie pas, ou rarement : beaucoup de temps passé à essayer de dormir, des sorties pour rythmer la semaines (kiné / yoga / maternité...), des balades chaque jour pour prendre l'air, le tout à un rythme très ralenti. Le temps passe finalement plutot vite !

Autour de nous, c'est la multiplication des bébés aussi.

Les jumelles d'Aude à une semaine. Toutes, toutes petites.

Brochette de futurs heureux pères, dans l'ordre d'arrivée des petits : Gregoire, Florent, Olivier, Eric.

Et les futures mamans, toujours dans l'ordre : Sophie, Juliette, Claire, Ju.

Monday, March 7, 2011

Echappées - suite (et fin pour le moment)

Après le grand bol d'air du nouvel an, quelques autres sorties : Nancy en janvier, Briancon et Aix en février, et en plus pour Eric Bombay début février et un week end de ski de randonnée en Suisse.
Pour le coup, il apprécie de se reposer maintenant. Enfin, j'espère, vu qu'il est coincé à Paris à cause de nous.

Ma nièce Caroline et son papa adoré.


Thomas + Caroline, Emeline + numérobis et Eric.

A la comparaison de la taille des ventres, j'étais largement perdante par rapport à Emeline. Cela dit, c'est certainement plus confortable ainsi !

Le séjour à Briancon fut court - seulement les deux jours du week end - mais très agréable. Le samedi, un peu fatigués (surtout moi) par le train de nuit, nous avons fait une toute petite balade en raquette (raquettes de noel aux pieds!) à partir du Laus / Cervières. Le temps était incroyablement chaud, un vrai printemps avant le printemps.




Dimanche, avec une bonne nuit de sommeil et l'énergie revenue, nous avons fait une grande balade au-dessus du Casset. Départ sur le sentier des gipiers au dessus de la vallée : l'air est doux et parfumé, la marche un grand plaisir. Nous rebroussons chemin au sommet du sentier pour ne pas avoir à rentrer par les pistes de ski de fond, puis suivons le GR 54 vers le col d'Arsine. Le vallon au-dessus du Casset est tres encaissé et une brise froide glisse le long du cours d'eau.
Je déclare forfait à une vingtaine de minutes du lac de la douche ; au final nous aurons marché trois heures pour 350 m (?) de dénivelé environ.
Un tour dans les bains de monetier est très agréable après cette promenade.

A notre retour à Paris, je manque une marche dans notre escalier et me refais une entorse. Fini les balades pour un moment !

Il a fallu de ce fait aller à Aix en béquilles - enfin, comme l'une des principales activités à Aix a été d'aller rendre visite à ma grand mere hospitalisée, ce n'était pas trop dérangeant.
Mais, tout de même, nous avons fait une sortie gastronomique, cadeau de nos amis pour nos anniversaires. Nous sommes ainsi allés déjeuner à la Bonne Etape à Chateau-Arnoux. Plutot bon, notamment les coquilles saint jacques en croute briochée aux fruits de la passion, et puis la garniture de truffes et topinambours.. Miam.

Saturday, February 26, 2011

Echappées - nouvel an


Me voici maintenant installée à Paris pour les dernières semaines d'attente avant de découvrir notre petit. Heureusement, nous avions pu bouger un peu les deux mois passés.

Mathilde et Julien nous avaient invités à fêter le nouvel an aux Saisies. Le père de Julien s'est aménagé un superbe chalet dans un petit groupe d'antiques chalets d'alpage, sous le mont Bisanne.
L'arrivée de nuit est déconcertante ; il faut s'arrêter au milieu de nulle part le long de la route, puis chausser les raquettes et monter 150 m jusqu'au chalet - les garçons s'étaient sacrifiés pour porter mon sac, heureusement ! Ensuite, on découvre ce très grand chalet, doté de tout le confort moderne (4 chambres, lave-vaisselle, lave-linge, etc). C'est à la fois surprenant et tout à fait agréable.
Le lendemain, on découvre un très beau panorama, du Mont Blanc au sud à la Vanoise à l'ouest.

Le hameau des Pachons devant le Mont Blanc.

Les amis de Julien et Mathilde étaient très sympathiques et nous avons passé là quatre jours fort agréables. Les uns et les autres ont mené les activités à leur guise : ski de randonnée, ski de piste (on peut rejoindre Bisanne 1500 et le domaine des Saisies les skis aux pieds depuis le chalet ; inversement on peut aussi descendre sur le chalet à ski depuis le haut des pistes, ce qui est fort appréciable), et enfin raquettes et longues siestes pour moi.

J'ai ainsi fait de belles balades à partir du chalet - toujours plus ou moins dans la même direction, vers le nord et la croix Costes, mais c'est le plus joli et le plus agréable.

Les itinéraires, selon les jours, ont ainsi été : croix Costes via mont Bisanne, le lac des Saisies via la croix Costes, mont Bisanne via croix Costes avec Eric et enfin mont Bisanne seul.
En variant les itinéraires et le sens de la marche, je n'ai même pas eu l'impression de tourner en rond. Il faut dire que le coin autour de la croix Costes est très joli, forestier avec de jolies vues par des trouées, et varié avec une belle crete poudreuse et des versants très raides.

En terme de performance sportive, on a connu des jours plus brillants : les randonnées faisaient de 400 à 450 m de dénivelé, soit trois heures de marche à ma petite vitesse.

La croix Costes, avec en arrière plan le mont Bisanne et le Mont Blanc. On apercoit les Pachons sous le mont Bisanne - si, si, les petits points sur la montagne...

Eric sous la croix Costes.


Moi et le petit (forcément).

Les skieurs devant le chalet.

Mer de nuages.


Et bien sur, le repas du nouvel an !
La préparation du crumble est une affaire très sérieuse pour Eric et Mathieu.

Le magret passe sur le grill.

Happy new year !


Marrons

Pour huit pots de creme de marron :

Prendre quelques grimpeurs en sortie a Fontaineableau à l'automne, avec en option des non grimpeurs (ex : femme enceinte) pour ramasser les chataignes.
S'armer de temps et de patience pour éplucher les chataignes à la maison.
Atteint de découragement, mettre au freezer pendant quelques mois les dites chataignes épluchées, en oubliant que le plus dur a été fait !

Ressortir les chataignes du freezer et se munir de beaucoup de sucre et d'une gousse de vanille.



Suivre une recette, par exemple :
• 2 kg de marrons épluchés
• 1 gousse de vanille
• eau
• 1,8 kg de sucre environ

Mettre les marrons dans une grande cocotte minute.
La remplir d'eau à hauteur des marrons du dessus (sans les recouvrir tout à fait). Mettre la gousse de vanille, puis refermer la cocotte. La mettre sur feu vif puis feu doux lorsque la cocotte commence à siffler. La cuisson dure environ 10 à 15 minutes.
A l'aide d'un mixeur, réduire les marrons en purée.
Mettre le sucre dans une grande marmite et le délayer avec un peu d'eau pour obtenir un sirop épais de sucre. Faire cuire à feu vif jusqu'à l'obtention de gros boulés.
Ajouter alors la purée de marrons. Remuer vivement. Continuer à faire cuire à feu vif, la crème de marron va s'épaissir et foncer au bout d'environ 15 minutes
Pour tester l'épaisseur de la crème de marrons, il est possible d'en mettre une louche dans une assiette ou coupelle et la renverser sur le côté. Si elle reste en place, elle est à point.
Arrêter le feu, puis remplir les pots en verre initialement préparés.



Déguster !