Monday, July 10, 2006

DC shows

J'aurais bien voulu ecrire que nous avons beaucoup fete hier la victoire en Coupe du Monde, mais notre brunch au pub s'est juste termine sur plus de bieres que prevu (pas pour moi, non, non), et un public pro-france tres decu. J'aurais bien aime pouvoir aussi vous ecrire que les feus d'artifice de la fete nationale sur le Mall sont les plus beaux du monde et que les 500 000 spectateurs sont les plus joyeux... mais mis a part les bruits de fete de voisinage du crepuscule au milieu de la nuit, tout a fait manque ce 4 juillet (in the process of unpacking the tent, gear, doing the washing thing, etc, after the week end, voir un post ulterieur).

Et pourtant il y a bien quelques spectacles recents dont je pourrais vous parler. Vendredi dernier, notre ami americano-allemand Karl nous a emmene au DC Improv theater, qui ne fait que du cafe concert comique, pour voir un spectacle de
Christian Finnegan... Il faut pour le connaitre sans doute etre americain et puis avoir le cable (la chaine "VH1", si cela existe bien?), mais nous n'avons pas ete peu contents de pouvoir comprendre quasiment tout le spectacle, somme toute assez drole.

A l'oppose, la piece de theatre tres sombre de Don deLillo, au Kennedy Centre. Trois acteurs en scene autour du pere et amant en fin de vie, beaucoup de durete, quelques repliques tres droles qui permettent a l'assistance de survivre quelques minutes encore. La piece
Love-lies-bleeding n'a ete ecrite et mise en scene que tout recemment, cependant Don deLillo est depuis une vingtaine d'annees un des grands auteurs postmodernes americains semble-t-il. Cela, c'est Wikipedia qui le dit, car pour ma part je decouvre tout juste.
Enfin, passons a la musique. Toujours en remontant dans le temps, le concert de
Salif Keita au Lisner Auditorium a largement rattrape la performance glacee de Cesaria Evora. Selif Keita, c'est la musique du Mali, des danseuses africaines, of course, mais aussi des percussions formidables, les spectateurs debout, des fans hysteriques, et le public sur scene a la fin du concert.

Last but not least, le 14 Juin
Camille a termine sa tournee americaine (centres culturels francais de Los Angeles, San Francisco, et New York, c'est un debut, tout modeste soit-il) a l'Ambassade de France. Difficilement descriptible: la chanteuse cree sur scene rythmes, boucles, vocalises, cajole et se moque du public, et ses deux accompagnateurs eux memes sont des hommes instruments. Et a ceux qui me parlent de M Matthieu Chedid depuis quelques annees, je pourrai desormais repondre Camille en concert!!

No comments: